Pratiques de l’enseignement ordinaire des SVT dans les classes de terminale D au Niger : analyse des qualifications des enseignants, de leur préparation pédagogique et de leur engagement envers les élèves
DOI :
https://doi.org/10.55595/lakisa.v5i10.279Mots-clés :
pratiques, enseignement ordinaire, SVT, terminale D, Niger.Résumé
Ce travail a pour objectif d’analyser les pratiques d’enseignement des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) dans les classes de terminale D[1] au Niger. Face à l’importance croissante des enjeux environnementaux et sanitaires, il est essentiel que les enseignants disposent de méthodes adaptées pour préparer efficacement les élèves. Or, les résultats aux examens du baccalauréat de cette série révèlent des taux d’échecs préoccupants. Les faibles notes en SVT suggèrent des insuffisances dans les pratiques pédagogiques actuelles. À partir d’observations de classes, l’étude analyse les qualifications des enseignants, leur préparation des leçons, ainsi que leur engagement envers les élèves. Les résultats révèlent des lacunes dans la formation initiale, une faible diversification des approches pédagogiques et une implication limitée des élèves dans l’apprentissage. Dès lors, l’article propose des pistes d’amélioration, notamment à travers la professionnalisation des enseignants et le recours à des méthodes actives et participatives.
